J'écoute : mon coeur qui ne bat que pour vous Je regarde : la mer, et les étoiles Je lis : pas assez Je joue : avec mon chien Je mange : trop Je bois : raisonnablement Je cite : "Citation de citation de citation. Ainsi s’écrivent les livres.» [ Gilles Leroy ] - Extrait de Champsecret Je pense : donc je fuis ... koi, je ne penche pas, finalement ? Je rêve : de vacances (mis à jour mardi 27 avril 2010 à 15:31)
Impossible de trouver paroles et musique du " Roi boit " ( _ Pourquoi ne boirions-nous pas ?...) traditionnel français orchestré par Déodat de Séverac, ou extrait de son opérette perdue "Le Roi Pinard " 1919 (livret d'albert Bausil d'après " la princesse d'Okifari " de Louis Lointier, 1907). Si quelqu'un peut m'aider ...
Le Roi boit (1640 ?), Jacob Jordaens (1593-1678), Bruxelles
... avec Déodat de Séverac ( 1872-1921 ) petites pièces romantiques, 1912
N°7, " Où l'on entend une vielle boite à musique "
No 4, "Mimi se déguise en Marquise "
Aldo Ciccolini, 1968/69 : I. Invocation à Schumann, II. Les caresses de Grand Maman, III. Les petites voisines en visite, IV. Toto déguisé en Suisse d'Église
Aldo Ciccolini, 1968/69 : V. Mimi se déguise en Marquise, VI. Ronde dans le parc, VII. Où l'on entend une vieille boîte à musique, VIII. Valse romantique
... et la communauté GaYenne veuille bien me pardonner pour cette interruption momentanée de l'image et du son, mais je suis assez bousculé en ce moment , et les problèmes soulevés par notre petit pot de rillettes gluant de prétention demandent au représentant du "quart-monde intellectuel" que je suis sensé être, un temps de réflexion pour y apporter une réponse en plusieurs points ...
Joyeux Noël à tous et Paix aux hommes de bonne volonté !...
" Madame Eustache " (" Nous voulons une petite soeur ! ") Francis Poulenc, Jean Nohain, 1934-35 / Marie Stone, Nelly Couturier
Madame Eustache a dix-sept filles, ce n'est pas trop, mais c'est assez,
La jolie petite famille vous avez dû dû dû , vous avez dû dû dû , vous avez dû la voir passer
Le vingt décembre on les appelle : Que voulez-vous mesdemoiselles, pour votre Noël ?
Voulez-vous une boîte à poudre ? Voulez-vous de petits mouchoirs ? Un petit nécessaire à coudre ?
Un perroquet sur son perchoir ? Voulez-vous un petit ménage ? Un stylo qui tache les doigts ?
Un pompier qui plonge et qui nage ? Un vase à fleur presque chinois ?
Mais les dix-sept enfants en chœur ont répondu : Non, non, non, non, non,
Ce n'est pas ça que nous voulons, nous voulons une petite soeu (re)
Ronde et joufflue comme un ballon, Avec un petit nez farceur,
Avec des cheveux blonds, Avec la bouche en cœur, Nous voulons une petite sœur!
L'hiver suivant elles sont dix-hui (te), ce n'est pas trop, mais c'est assez,
Noël approche et les petites sont bien em ba ba ba sont bien em ba ba ba sont vraiment bien embarrassées.
Madame Eustache les appelle : Décidez-vous, mesdemoiselles, pour votre Noël :
Voulez-vous un mouton qui frise ? Voulez-vous un réveil matin ? Un coffret d'alcool dentifrice ?
Trois petits coussins de satin? Voulez-vous une panopli-e, De danseuse de l'opéra ?
Un petit fauteuil qui se pli-e, Et que l'on porte sous son bras ?
Mais les dix-huit enfants en chœur ont répondu : Non, non, non, non, non,
Ce n'est pas ça que nous voulons, nous voulons une petite soeu (re)
Ronde et joufflue comme un ballon, Avec un petit nez farceur,
Avec des cheveux blonds, Avec la bouche en cœur, Nous voulons une petite sœur!
Elle sont dix-neuf l'année suivante, ce n'est pas trop, mais c'est assez,
Quand revient l'époque émouvante, Noël va de nou nou, Noël va de nou nou, Noël va de nouveau passer.
Madame Eustache les appelle : Décidez-vous, mesdemoiselles, pour votre Noël :
Voulez-vous des jeux excentriques, Avec des pil's et des moteurs? Voulez-vous un ours électrique ?
Un hippopotame à vapeur ? Pour coller des cartes postales, Voulez-vous un superbe album ?
Une automobile à pédales ? Une bague en aluminium ?
Mais les dix-neuf enfants en chœur ont répondu : Non, non, non, non, non,
Ce n'est pas ça que nous voulons, nous voulons deux petites jumelles,
Deux sœurs exactement pareilles, deux sœurs avec des cheveux blonds!
Leur mère a dit : c'est bien, Mais il n'y a pas moyen
Cette année vous n'aurez rien rien rien !
Fatigue, toux, nez qui démange... Vous souffrez peut-être du 'syndrome de l'arbre de Noël'!
Des scientifiques américains assurent que les sapins installés dans les maisons durant toutes les fêtes de fin d'année pourraient rendre malade.
Comment? En raison des moisissures qu'ils contiennent et que nous inhalons quotidiennement quand ils sont installés dans la maison. Selon les chercheurs, près de 70% des moisissures retrouvées sur les sapins seraient responsables de symptômes allergiques comme les éternuements répétés, les yeux gonflés ou rouges...
Dans The Telegraph, le Dr Lawrence Kurlandsky recommande de passer un peu d'eau sur le sapin et de le laisser complètement sécher à l'extérieur avant de le rentrer. Ensuite, mieux vaut le garder une dizaine de jours maximum! Vous devriez réduire vos risques d'allergie.
Le 20/12/2011 - Aurélie Blaize, journaliste santé. Medisite
Il est vrai que les américains vivent dans un monde aseptisé et n'ont plus les ressources naturelles nécessaires pour leur permettre de lutter contre certaines attaques microbiennes banales : ainsi leur flore intestinale appauvrie ne leur permet plus de manger des fromages au lait cru sans être malades ...
Ca me rappelle une vidéo qu'avait du passer JeanlucG ...
Ah oui !... " Encadrer la recherche historique ?! "... ou "du danger des lois mémorielles"
Le mot « histoire » vient du grec ancien historia, signifiant « enquête », « connaissance acquise par l'enquête », qui lui-même vient du terme ἵστωρ, hístōr signifiant « sagesse », « témoin » ou « juge ». Il a pour origine les Enquêtes (Ἱστορίαι / Historíai en grec) d'Hérodote.
La recherche historique vise à constituer une connaissance : celle du Passé, par l'étude des faits et des évènements, par l'analyse des documents et témoignages, des objets et des traces.
Elle prend la forme d'un récit, à partir de sources, qu'elle recherche et questionne selon une méthodologie, à l'aide de sciences auxiliaires, et qu'elle interprète. Elle ne juge pas, elle explique et établit les faits.
Cette connaissance se diffuse par le biais de l'enseignement et de l'édition. Chacun n'en retient qu'une partie, déterminée selon une grille sociologique, politique, culturelle. La somme de ces connaissances individuelles, fragmentaires, constituent la mémoire collective d'un peuple, son "roman national" . Elle sert de point de référence, de socle commun sur lequel se construit l'identité du groupe social. Il est donc évident qu'elle est un enjeu politique important. La maîtrise du passé par le politique est une manière de donner au peuple un corpus de référence construit et utilisable comme point de référence ou objet de rejet.
Dans cette optique, l'édiction de lois, qui visent à protéger les membres du corps social et à organiser leurs rapports, semblent aller de soi, y compris dans le domaine historique... c'est ignorer que le temps du Législateur et celui de l'Historien n'est pas le même : Le moindre des problèmes soulevés par les lois mémorielles n'est pas de figer en un bel album les images d'Epinal du " Roman National ", c'est bien que la Loi risque de fossiliser une vision de l'Histoire susceptible d'être remise en cause par les progrès de la Recherche historique, par la prise en compte de nouveaux documents, ou par une approche nouvelle des sources.
Vis à vis de la loi visant à «réprimer l'apologie, la contestation, la banalisation ou la minimisation grossière» de tout génocide, dont celui perpétré contre les Arméniens, ainsi que les crimes de guerre, et crimes contre l'humanité " on peut comme Jean-François adopter une position moralisatrice _au mieux _ ou turcophobe _ comme il nous y a habitué... et souhaiter qu' avec les lois Gayssot, Taubira, et maintenant Boyer, il n'y ait " pas de liberté pour les ennemis de la Liberté... "
C'est pourtant risquer de tellement " encadrer " le travail des historiens qu'on finit par l'étrangler... ainsi que pourrait le permettre la loi Mekachera du 23 février 2005
La loi ouvre le droit à compensation pour les victimes et leurs descendants et oblige à poursuivre les criminels et leurs complices : ceux qui se rendent objectivement complices des criminels en niant leur forfait
L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou de condamner, il explique.
L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd'hui.
L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.
L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l'État, même animée des meilleures intentions, n'est pas la politique de l'histoire.
C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites.
A quoi sert la Loi ?
La loi n’est que l’expression de la volonté générale que dans le respect de la Constitution
La libre communication des pensées et des opinions est, selon la déclaration de 1789, l’un des droits les plus précieux de l’homme. Certes, ce droit n’est pas absolu et la protection de l’ordre public ou des droits d’autrui peuvent en justifier la limitation. En ce sens, des lois appropriées permettent de sanctionner les propos ou les comportements racistes causant, par nature, à celui qui en est victime un préjudice certain.
L’existence de lois dites « mémorielles » répond à une toute autre logique. Sous couvert du caractère incontestablement odieux du crime ainsi reconnu, le législateur se substitue à l’historien pour dire ce qu’est la réalité historique et assortir cette affirmation de sanctions pénales frappant tout propos ou toute étude qui viseraient, non seulement à sa négation, mais aussi à inscrire dans le débat scientifique, son étendue ou les conditions de sa réalisation.
– Elles s’inscrivent dans une logique communautariste. Or, comme l’a rappelé le Conseil constitutionnel, la Constitution « s’oppose à ce que soient reconnus des droits collectifs à quelques groupes que ce soit, définis par une communauté d’origine, de culture, de langue ou de croyance ».
Tel que présenté dans l'exposé des motifs, le texte de la proposition de Loi propose de " punir d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement ceux qui auront publiquement fait l’apologie, contesté ou banalisé les crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et crimes de guerre, tels que définis aux articles 6, 7 et 8 du Statut de la Cour pénale internationale, à l’article 6 de la charte du Tribunal militaire international annexée à l’accord de Londres du 8 août 1945, ou reconnus par la France.
Afin de garantir l’efficacité de la répression, la proposition de loi a donc pour objet de modifier la loi sur la liberté de la presse, afin que les infractions à caractère raciste visées constituent désormais un délit de droit commun inscrit dans la loi sur la liberté de la presse. En outre, elle permet à toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, qui se propose, par ses statuts, de défendre les intérêts moraux et l’honneur des victimes de crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre d’exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne l’apologie, la négation ou la banalisation des crimes de génocide, crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité."
Dans un Etat libre, il n'appartient ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique."
1. Quel est l'état actuel de nos connaissances ?
Wikipédons un peu ...
" Qu'elle concerne les crimes des nazis ou d'autres, la démarche négationniste a ceci de particulier qu'elle use d'une méthodologie partiale et malhonnête, opérant la sélection, la dissimulation, le détournement ou la destruction d'informations corroborant l'existence du crime (voire la création de fausses preuves « impliquant » l'inexistence des évènements passés). On peut légitimement parler de négationnisme lorsque de telles méthodes sont employées, lorsque les faits contestés ont été indubitablement établis et lorsque les motivations ne sont pas exclusivement la recherche des faits historiques mais la volonté de promouvoir une idéologie, une croyance ou une mémoire collective magnifiée, en l'exonérant des crimes commis en son nom (par exemple le racisme, le communisme, le panturquisme, l'antisémitisme, l'intégrisme religieux...).
Le néologisme « négationnisme » a été créé par l’historien Henry Rousso en 1987. Son utilité est de désigner correctement la démarche de falsification historique comme celle de Robert Faurisson ou d'Henri Roques, qui se qualifient eux-mêmes indûment de « révisionnistes ». Il entend ainsi marquer la différence entre ce qu'il estime relever avant tout d’une idéologie servie par la négation malhonnête de la « réalité » des faits, et le révisionnisme historique, aspect normal de l'activité scientifique exercée par les historiens lorsqu'ils réexaminent une « interprétation » antérieure de faits.
Il s'agit donc principalement de dénoncer les méthodes employées par les négationnistes : contre-vérités, falsifications, discrédit jeté sur les témoins.
Le révisionnisme de l'histoire moderne suppose une histoire « objective », contenant des faits incontestables. En pratique, il ne peut s'agir que d'une histoire « officielle » (écrite notamment par les tribunaux des crimes contre l'humanité), capable d'affirmer la réalité des faits et de réprimer efficacement toute déviation.
Or, tant que l'histoire officielle n'a pas intégré des événements, on peut être accusé d'utiliser abusivement le terme « négationnisme » à propos de ces événements. Symétriquement, on peut accuser rhétoriquement "l'histoire officielle" de faire du négationnisme. La question n'est pas anodine sur le plan politique. Il est banal de constater que l'histoire est écrite par les survivants et par les vainqueurs, ainsi si l'Allemagne écrasée et occupée en 1945 n'a pu que reconnaître les crimes nazis, les alliés ont pu écrire leur histoire officielle et minimiser leurs propres crimes et notamment les bombardements massifs sur les populations civiles des villes japonaises et allemandes."
"Le génocide arménien : Hayots Tseghaspanoutyoun en arménien, Ermeni en turc) a eu lieu d'avril 1915 à juillet 19161. Les deux tiers des Arméniens qui vivaient sur le territoire actuel de la Turquie ont été exterminés au cours des déportations et massacres de grande ampleur. Il fut planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l’époque, le comité Union et Progrès, plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », dirigeant l'Empire ottoman et engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux. Considéré comme l'un des tout premiers génocides du XXe siècle, il a coûté la vie à un million deux cent mille Arméniens d'Anatolie et du haut-plateau arménien.
Préparés et organisés depuis Constantinople, alors capitale de l'empire, les déportations et les massacres ont été mis en œuvre à l'échelle locale par les responsables des divers districts et provinces chargés de rassembler leurs administrés arméniens, ainsi que par les soldats et gendarmes ottomans qui escortaient les convois jusqu'au désert et procédaient eux-mêmes à des exécutions ou laissaient libre cours à la violence de groupes de bandits armés (surtout des Kurdes, qui étaient en concurrence séculaire avec les Arméniens dans le sud-est anatolien) ou de criminels libérés en nombre par les autorités afin de renforcer les rangs des forces combattantes ottomanes et regroupés dans ce qui sera connu comme l'« Organisation spéciale »
Sa reconnaissance politique à travers le monde fait encore l'objet de débats et de controverses, à cause de la négation de ce génocide, notamment en Turquie. Aujourd'hui, la République turque refuse de reconnaître l'existence du génocide arménien et qualifie les événements de 1915-1916 de « Sözde Ermeni Soyk » (« prétendu génocide arménien »). Le gouvernement turc ne niait pas le génocide directement après la Première Guerre mondiale. Il est présenté comme une cruelle conséquence de la guerre, appelée tragédie de 1915, et non comme un acte volontaire et formalisé.
De nombreuses zones d'ombre entourent encore le génocide arménien, que cela soit par absence de sources, à cause de l'inaccessibilité des sources existantes, ou encore le refus d'ouvrir les archives turques. Les travaux à partir des archives bulgares, allemandes (est), russes, toutes contenant des documents intéressants car issus des chancelleries alliées ou ennemies de l'Empire ottoman, n'ont commencé que récemment. Les archives ottomanes restent encore d'un accès aléatoire. À ces difficultés « physiques » s'ajoutent bien sûr les contradictions criantes entre les travaux de divers historiens, entretenues par la politique systématique de négation pour laquelle Ankara a opté. "
2. Quel est le rôle du Politique , du Législateur et du Juge ?...
"Si, aux États-Unis, le premier amendement à la constitution, qui interdit de légiférer sur le droit de s'exprimer, empêche le vote d'une loi pénale punissant le négationnisme, en Europe, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme garantit la liberté d'expression, alors que l'article 17 interdit d'abuser du droit. La Cour européenne des droits de l'homme, s'appuyant sur ces deux articles, a conforté l'utilisation de la loi française du 13 juillet 1990 dite Loi Gayssot pour poursuivre et condamner des auteurs de publications révisionnistes. En France, la Cour de Cassation et la Cour d'Appel de Paris ont jugé que la liberté d'expression pouvait légitimement être restreinte pour des motifs de protection de l'ordre public, de la morale et des intérêts des victimes du nazisme"
ainsi que le soulignent les Libéraux :
"Dans 14 pays d'Europe, le négationnisme (négation de l'holocauste) fait l'objet d'une loi dont la transgression est punie par la prison. Pourtant le négationnisme a des disciples en Europe dans tous ces 14 pays. Est-ce que la criminalisation des propos négationnistes aide à la disparition de ce mouvement ? Absolument pas, bien au contraire, la criminalisation les aide ! Dans la plupart des cas, la criminalisation des propos négationnistes ou même révisionnistes crée des martyrs et alimente ainsi la cause des groupes néo-nazis.
Brimer la liberté d'expression permet la survie de ces mouvements racistes, xénophobes et autres. La meilleure manière de combattre le néo-nazisme est d'utiliser la raison et le ridicule et non pas de criminaliser une telle expression. Si des propos néo-nazis perdurent, c'est à l'individu de les combattre en s'exprimant en toute liberté. La liberté d'expression elle-même est la meilleure arme contre les débordements de la liberté d'expression.
Dans ce contexte, criminaliser l'expression des propos négationnistes ou révisionnistes revient à juger irresponsable le public, qui pourrait être "influencé" par de tels propos. Evidemment une telle expression n'est pas rendue impossible par l'interdiction, elle est seulement rendue clandestine, et d'autant plus intransigeante. "
Le juge et l'historien
L 'historien peut engager sa responsabilité pour ses publications, mais le juge ne prétend pas sanctionner au nom de la vérité historique : il s'en prend à sa méthodologie. Le tribunal de grande instance de Paris, dans son jugement du 8 juillet 1981, a parfaitement fixé la délimitation des champs d'action du juge et de l'historien :
« Attendu que les Tribunaux, appelés à trancher des litiges avec des matériaux exclusivement fournis par les parties, n'ont ni qualité ni compétence pour juger l'Histoire ; que, démunis de tout pouvoir de recherche inquisitoriale ou d'action d'office, ils n'ont pas reçu de la loi mission de décider comment doit être représenté et caractérisé tel ou tel épisode de l'histoire nationale ou mondiale ; « Attendu que la vérité judiciaire, par essence relative, ne peut être que celle d'un moment, appliquée seulement aux parties en cause et que, dans ces conditions, il échappe aux Tribunaux d'imposer une thèse historique qui aurait valeur d'histoire officielle ou, même simplement, de marquer une préférence en tentant de départager les tenants de telle ou telle thèse, en fonction d'une idéologie déclarée dont ils seraient les protecteurs ou d'une prétendue objectivité dont ils seraient les détenteurs;
« Attendu, cela étant, que l'historien a, par principe, liberté pleine et entière d'exposer selon ses vues personnelles, les faits, les actes et les attitudes des hommes ou groupements d'hommes ayant joué un rôle dans les événements qu'il choisit librement de soumettre à sa recherche; qu'il n'est pas tenu au conformisme et qu'en sa qualité d'homme de science et de recherche, il lui est loisible de remettre en cause des idées acquises ou des témoignages reçus, nulle période de l'histoire humaine ne pouvant échapper « à la recherche obstinée de la vérité » ; que, bien plus, rien n'interdit au chercheur de faire, s'il le souhaite, de l'histoire dite "engagée" en apportant, dans ses travaux, une dose de subjectivité ou d'idéologie supérieure à la moyenne communément admise, dès lors que les résultats d'une telle démarche intellectuelle et sa sanction restent librement soumis au seul jugement de ses pairs et de l'opinion publique;
« Attendu qu'en cet état, il reste que, si les droits de l'historien peuvent et doivent s'exercer librement, sans la caution et hors de toute surveillance des tribunaux, et si l'expression d'une opinion doit rester libre, l'historien ne saurait cependant échapper à la règle commune liant l'exercice légitime d'une liberté à l'acceptation éclairée d'une responsabilité; que, pas plus qu'une autre, la recherche historique ne saurait être tenue, de manière absolue, pour un « jeu intellectuel », faisant bénéficier celui qui s'y livre à un régime particulier d'impunité... »
La formule sera récurrente : « le juge n'a ni qualité, ni compétence pour juger de l'histoire ». Mais le magistrat examinera la question de savoir si l'historien a agi en « historien avisé », se conformant à ce « devoir élémentaire de prudence, qui fait l'honneur du savant et lui inspire le nécessaire « doute scientifique », dans l'incertitude où il se trouve que tous les documents et tous les témoignages sont bien parvenus au grand jour, sans exception et de quelque source que ce soit ». Ce devoir de prudence, cette obligation d'objectivité, doivent pousser l'historien à ne point passer sous silence les éléments opposés à sa thèse, à ne pas falsifier ni dénaturer ses propres pièces, auquel cas, si préjudice il y a, il s'expose à des poursuites judiciaires. Ainsi l'universitaire niant la réalité du génocide arménien sans présenter les preuves du contraire ; de même l'historien reproduisant sans véritable esprit critique les allégations calomnieuses du « mémoire de Klaus BARBIE » à l'encontre d'un couple de Résistants tout en émettant à son tour une série d'insinuations troublantes à leur égard se rend coupable du délit de diffamation publique. Le principe de responsabilité, consacré par le Droit français, ne heurte pas le bloc de constitutionnalité. L'historien peut dès lors se voir condamné s'il trahit ses devoirs, notamment en s'engageant sur des sujets historiques particulièrement douloureux
il existe certes une responsabilité sans faute, mais pas de responsabilité sans dommage. Ce dommage, c'est l'injure aux victimes. Et reconnaître cette souffrance des victimes, c'est reconnaître l'existence du crime contre l'humanité.
Le juge ne statue pas sur des controverses historiques, mais sur les méthodes d'individus prétendant nier la réalité de faits notoires. le tribunal considère la réalité du génocide juif ou du génocide arménien comme acquise, mais après versement des pièces confirmatives au dossier.
La liberté de l'historien qui nie un génocide est relative, puisqu'il prend par sa position une responsabilité : en niant ce crime, dans une certaine mesure il s'en fait le complice.
" La réflexion, le recul et la modestie" toutes ces qualités dont parle Jean-Franc-souillon font bien défaut au pitoyable analyste des révolutions arabes [www]
Un vieux thermidorien comme lui ne devrait pas s'étonner de voir confisquer une véritable révolution par un mouvement populiste et réactionnaire, réfugié dans un premier temps dans un prudent attentisme, les masses sans culture politique suivant une minorité active progressiste puis la rejetant pour se jeter dans les bras de ceux qui assurent au quotidien les fonctions sociales délaissées par l'Etat. C'est d'un rhume de cerveau qu'il souffre !...
Cela dit, il a le mérite de reconnaitre que j'étais là au Commencement, et que j'ai fait l'Homme à mon image ....
Prétendre encadrer le travail des historiens "pour des raisons morales ou épistémologiques " !!!...
Dieu merci, le travail des historiens n'a pas à être défini par les politiques...
Une fois encore cela trahit le tropisme du cagot sarthois pour les régimes autoritaires !
Faurisson et Cie sont des faussaires et des sophistes, pas des historiens ! Mais qu'est-ce que Jean-Franchouillard comprend à l'Histoire ?.... Si on lui parle de l'Ecole des Annales, ne va-t-il pas brandir son pot de chambre ?
Portrait de Suzi Wiscas, chatte qu'il aima d'un amour non payé de retour... collection privée. 31.5 x 54 cm
Portrait équestre du Duc Guzman. Découvert dans les coffres d'une banque bulgare, considéré tout d'abord comme un faux, authentifié après test au carbone 14 et radiographie par Roger W. Thatman du PICA (Pennsylvanian Institute of foreign Cat Art), probablement volé par les nazis lors de la campagne de Norvège
Le général Gabriel Kleber, réapparu lors de la vente aux enchères de printemps d'Artcurial en 1997, ce tableau, longtemps considéré comme détruit par les nazis lors des autodafés visant " l'art dégénéré ", faisait partie de la collection de Kahrl Polowsky. 22 x 37.5 cm
Sketchbook, crâne. Les carnets d'esquisses et le Codex Fiigenschou ont été acquis par la Galerie Nationale Norvégienne pour le Développement et la Conservation de l'Art Félin d'Oslo, lors de la vente aux enchères organisée par Christie's à Londres le 12 mai 2007, pour la somme de 2,000,000. £ (2.4 millions d'euro actuels, à l'époque 3 millions d'euros))
Sketchbook, lion
Horsecat
Mouse hunter
Révérend Jeremiah Agadanielsen. Attribué à l'atelier de Fiigenschou, portrait d'un pasteur de province, conservé au presbytère du village de Kvingran in Ytre Fossfjellfjord , Norvège. 19.5 x26 cm
Felix Fiigenschou est né en 1628 et est devenu un portraitiste reconnu pour son talent dans les années 1630. Resté ignoré jusqu'à la découverte en 1968 à Oslo d'une collection de ses oeuvres, à l'occasion de la réfection d'un appartement ancien. Une grande exposition s'est tenue en 2005, sous la férule de Jan Terje Rafdal, qui avait restauré les oeuvres et mené une enquête sur leur auteur. Felix était un chat né à Oslo alors appelée Christiana, en 1628, dans une famille prospère, qu'il quitta pour aller étudier la peinture auprès des maitres flamands. De retour en Norvège à la mort de son père en 1631 _ ce dernier, ruiné après un procès inique, s'étant suicidé_ il commença alors une carrière de portraitiste pour payer les dettes familiales... Il a tenu un journal et on possède de lui également plusieurs carnets de croquis.
Portrait de Wilbert Untzendyck
Seul tableau d'art religieux connu de Fiigenschou
L'inconnu ( ou l'Inconnu ) peinture mystique, ou portrait d'une rencontre de hasard ? 28.5 x38.5 cm
... afin de gonfler nos statistiques ! En effet, il est curieux de constater que chaque fois que je publie des pin-up boys, le nombre de mes lecteurs augmente substantiellement ...
Lappish Lynx (Lynx Lapon) ( on dit Sami, aujourd'hui)
Une jeune dame de la cour d'Espagne. Trouvé dans un marché aux puces portugais par Walter Kaltenbrekker, un touriste allemand et acheté pour une poignée de maravedis, en 1997 ; Conservé par lui jusqu'à sa mort en 2010. Sa famille l'a cédé à la Galerie Nationale Norvégienne pour la Conservation et le Développement de l'Art Félin. 48 x 55 cm
1. C'étaient plutôt des Noëls heureux, ceux de l'enfance...
Comme un certain nombre d'entre vous, mômelet j'ai aimé décorer le sapin et la maison, déballer les santons et les ranger dans une vieille cave à liqueur qui servait de crêche_ il y avait un mouton par gosse, lou ravi et une palanquée de pèlerins ... jouer au catalogue, préparer les cadeaux pour les autres, essayer de découvrir ce qu'on allait nous offrir et où les cadeaux étaient planqués, préparer les fruits déguisés et les truffes, les bugnes, la bûche, être heureux de la présence des frères et soeurs, d'amis, ...
2. Manger ? menu rituel du réveillon, après la messe de minuit qui, le temps passant et la tiédeur des croyants augmentant, avait lieu de plus en plus tôt dans la soirée : boudins blancs aux pommes dinde aux marrons et suppa inglese, être enchanté ou un peu déçu par mes cadeaux, regretter de reprendre l'école avant mon anniversaire, quand tout le monde est reparti...
3. Il y eu plusieurs Noëls passés dans l'inquiétude à cause des soucis de santé de Papa, qui avait le chic pour tomber malade à ce moment là, même s'il est mort finalement d'autre chose et en novembre, qui plus est ...
( Quel con !...)
4. Je me souviens avoir ramené un étudiant chinois à la maison ( c'était avant qu'ils n'achètent leur diplômes à Toulon, j'avais du convaincre une espèce de commissaire politique femelle _ j'aurais bien mis "en jupon "mais non, justement elle était en pantalon ... la convaincre que je ne le pervertirai ni ne le convertirai... )
5. J'ai eu fort peu d'amants se prénommant Noël ni même Léon, je ne sais pas si je dois en parler avec "fierté, nostalgie, humilité, colère, indignation, amour, désamour, indifférence, impuissance, voire haine" et je me vois mal me glisser sous la houppelande du vieux type rougeaud pour lui faire une gâterie... non non j' ai toujours préféré les lutins et les elfes, genre Werkaisp... apparemment lui a trouvé chaussure à son pied à Lyon, so Merry X'Mas Tuthur !...
The ghosts of Christmas Present,
6. Trouver de jolies cartes de voeux pour les copains de GayA et les autres, tenir le coup face à la maladie de Maman et à l'affection intrusive et normalisatrice des frangins z'et frangines...
and the ghosts of X'Mas Yet to Come
7. Rien de bon, j'en ai peur ... Solitude et minimum vieillesse ...
Antony & The Johnsons - I fell in Love with a Dead Boy (Live)
I find you with red tears in your eyes
I ask you what is your name
You offer no reply
Should I call a doctor
Before I fear you might be dead
But I just lay down beside you
And held your hand
I fell in love with you
Now you're my one, only one
'Cause all my life I've been so blue
But in that moment you fulfilled me
Now I'll tell all my friends
I fell in love with a dead boy
Now I'll tell my family
I wish you could have met him
Now I write letters to Australia
Now I throw bottles out to sea
I whisper the secret in the ground
No one's gonna take you away from me
I fell in love with a dead boy
Oh, such a beautiful boy
I fell in love with a dead boy
Oh, such a beautiful boy
Oh, such a beautiful boy
I'm asking
Are you a boy or a girl
Are you a boy or are you a girl
Are you a boy or are you a girl
Are you a boy
Are you a girl
Are you a boy
Are you a girl
Are you a boy
Are you a girl